Family Chronicles (challenge Sims 3)

Bienvenue

 

 

Bienvenue

 

Bonjour a toi ô lecteur de passage ou non, bienvenue sur mon petit blog qui retranscrira mes aventures avec ce super jeux les Sims.

Alors moi c'est Lealys, et fan du jeu depuis trèèèèèèès longtemps, mais avec pas mal de haut et de bas.

Vous pouvez me retrouver sur Fb, quelque part par ici.

Bonne visite sur mon blog et à très bientôt pour de nouvelles aventures avec mes Lockwood.

 

Bienvenue 

 

PS : Retrouvez moi en priorité sur Eklablog par ici 

 

 

 

 

 Avertissement 

Vous êtes sur un blog pouvant mettre en scène du contenu exclusivement réservé aux adultes! Certains passages retranscrivent les moments intimes voir de sexualité de sims divers. Merci d'en tenir compte lors de votre lecture.

 

 

Posté par lealys à 17:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Vacances d'été

L'année scolaire touchait à sa fin, les vacances arrivaient à grands pas. Nos adolescents devenu adulte durant cette année cherchaient par tous les moyens de quitter leur univers de pêche, et passer de bonnes vacances loin des parents et de la communauté. Chacun avaient plus ou moins trouvé, certains plus chanceux que d'autre passeraient leur été dans la famille habitant en ville, d'autre moins chanceux resteraient avec les parents pour les aidés dans leur quotidien.

Vacances d'été

Lillebror est une jolie bourgade, loin des tracas du monde extérieur, et des fêtes à outrance, c'est une ville de pêcheurs, où ce chemin de vie est laissé de père en fils. Rien d'autre ne compte ici que le travail acharné face à la mer parfois houleuse.

Vacances d'été

Chaque membre de cette communauté se voyait déjà avec leur fils en tant qu'apprenti et leur fille aidant à la maison, mais comme il se doit les premières vacances en tant qu'adulte sont réservés à ces jeunes. C'est de coutume de les laisser faire leur choix, partir ou rester, mais ces deux mois leurs sont attribué pour y réfléchir sérieusement. C'est ici que vie les Lockwood, père pêcheur, et grand-père également. Malheureusement pour eux, ils n'ont jamais pu avoir d'héritier, mais ils sont heureux pour leur fille et la protège beaucoup plus que les autres.

Vacances d'été

- Tu es sur que c'est une bonne idée de la laisser avec ses amis faire le tour des océans pendant ces deux mois? Il peut arriver n'importe quoi dans ce fichu bateau....

Vacances d'été

- Voyons Charles tu lui a promis de la laisser faire pendant ces deux mois, nous avons une fille adorable qui ne se mettrait pas en danger pour rien, elle est responsable et digne de notre confiance, en plus tu l'as dit toi même, elle ne part pas seul, et rappel toi que dans ses amis, il y a le fils de ton patron, un futur pêcheur comme ses ancêtres, il manie bien la barre, n’est crainte...

Vacances d'été

- Tu as raison ma chère Aimée, mais voilà, c'est les soucis d'un père envers sa fille, en plus je ne serais rassuré que lorsqu'elle sera rentrée, je n'ai pas confiance en ce jeune Thimothé, un garçon avec des filles, imagine ce qu'il pourrait se passer...

-Ne dis pas de sottise, aller fait un peu confiance à ta fille, elle ne va pas aller fricoter avec le premier venu...

 

---------

A quelques pâté de maison de là, à la terrasse d'un petit café, deux tourtereaux y sont installé.

Vacances d'été

- Ah enfin te voilà, je commençais à trouver le temps long ici moi!

Vacances d'été

- Désolé dit la jeune fille en prenant place à la table du jeune garçon, tu connais mon père!

- Tiens regarde, fouillant dans son téléphone, voici le bateau que mon père nous prête, on y sera bien.

Vacances d'été

- Tu es sur que c’est une bonne idée Timothé, on ment à nos parents, ils pensent qu'on y va avec nos amis, et on y va que...

- Laurie-Anne, quand Timothé prononçait son prénom en entier cela faisait toujours chavirer le cœur de la jeune fille, tous les habitants prennent comme diminutif Laurie y compris ses parents, mais que penseront-ils lorsqu'ils découvriront la vérité. Si tu préfère on reste ici pour les vacances, mais on ne se verra pas, tu connaît ton père, il n'apprécierait pas de te savoir à mes côtés, pour lui se serait impensable...

Vacances d'été

- Non non je préfère passer mes vacances avec toi sur ce bateau que seule chez moi.

Vacances d'été

- On se voie dans deux heures mon ange, embrassant sa bien aimé, surtout ne me pose pas de lapin.

Vacances d'été

- Ce sera nos plus belle vacances, et puis à notre retour nous pourront enfin vivre notre amour au grand jour.

 

-----

Deux heures plus tard, chez Laurie-Anne

Vacances d'été

- Maman, Papa, il est l'heure, Annie m'attend au bateau, les autres vont arriver également.

- Oh ma chérie tu vas nous manquer, viens nous faire un câlin.

- Ohhh papa, je ne suis plus une enfant...

- Tu le seras toujours aux yeux de ton père, ma grande, passe de bonne vacances avec tes copines, et profite bien de ces deux mois pour réfléchir à ton avenir.

Vacances d'été

Et voilà j'étais dans le taxi qui m'amenait à mon amour, mais j'étais très pensive en ce jour, j'avais pour la première fois menti à mes parents, je n'allais pas en vacances avec un groupe d'ami mais juste avec mon copain, comment réagiraient-ils lorsqu'ils verront que mes amies sont encore sur Lillebror? Au moins je serais loin, je ne pourrais affronter leur regard de déception. J'espère juste qu'ils sauront me pardonner, je sais que Timothé est bon pour moi, c'est l'homme de ma vie, et je veux vivre à ses côtés.

- Vous êtes arrivé.

Cette voix me ramena à la réalité, j'étais arrivé au port.

Vacances d'été

Je descendis le long de la jetée, Timothé était déjà sur place, il m'attendait.

Vacances d'été

- Coucou,  je suis là.

Vacances d'été

Timothé m'embrassa fougueusement, il était surexcité par ce voyage.

- Viens vite partons tant que le temps est calme, et que personne n'a encore remarqué notre manège.

Vacances d'été

Timothé se plaça à la barre et mis le moteur en marche. Nous partions enfin, échappant à notre quotidien, pour simplement deux mois.

Vacances d'été

Malgré une petite turbulence en prévision, notre départ se passa agréablement bien. En espérant que le reste de notre escapade soit magique, et magnifique, nous laissant plein de souvenirs.

 

 

 

 

 

Posté par lealys à 17:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Lillebror

Lillebror

Lillebror : Lien de téléchargement

By Galadrielh : Site de l'auteur du monde 

 

 

Posté par lealys à 17:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Ö Tiny world

ö-Tiny world

Ö : Lien de téléchargement

by Marie's Sims : Site de l'auteur du monde

Posté par lealys à 17:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Sunlit tides

Sunlit Tides

Sunlit tides : Lien de téléchargement

by Store sims 3 : Site du monde

Posté par lealys à 17:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Escale à Sunlit Tides

Ce faisait maintenant plus d'une semaine que nous avions quitter Lillebror. Je n'avais reçu aucune nouvelle de mes parents, ni Timothé des siens. Bien que nous ayons à bord une radio elle n'avait donné aucun signe de communication depuis notre départ. Ce n'était pas pour me déplaire, je profitais pleinement de mon voyage, j'avoue que je n'aurais su quoi dire à ma famille, comment leur dire que Timothé et moi sommes ensemble, c'est contre toutes les règles de notre communauté, chaque enfant est destiné à l'une ou l'autre familles de Lillebror. Moi même étant, si j'acceptais de rester avec la communauté, destiné à un homme. Un que je n'aurais pas choisi. 

Timothé me fit sortir de mes pensées, je l'entendais crier du haut.

- Terre en vue

Escale à Sunlit tides

J'étais tellement pressé de descendre du bateau, que j'ai à peine attendu l'amarrage. Une semaine sur un bateau qui tangue aux rythmes des marées, de la force des vagues, j'avais hâte de touché le sable, de marcher sur la terre sans tanguer, sans être au bord de la nausée.

Escale à Sunlit tides

- Laurie, attends moi, cria Timothé.... Laurie-Anne.

Je n'avais franchement pas l'envie d'attendre quelques minutes de plus avant d'être sur l'île. J'étais tellement contente de faire cette traversée, je n'avais pas pensé aux effets secondaire d'être comme ça, sur l'eau, traverser les océans.

Escale à Sunlit tides

- Enfin, mais tu pouvais m'attendre, un petit coup de pouce pour amarrer le bateau m'aurait été bien utile.

- Oh Timothé voyons, je sais que tu peux le faire tout seul, de tous les garçons de Lillebror, c'est bien toi le plus expérimenté et le plus habile aux manœuvres

- Oui, bon écoute, je dois passé chez un ami, il me fit signe de la main, me montrant la maison derrière moi,  à mon père pour signaler que j'ai installé le bateau à son embarcadère, tu n'as t'installé à la terrasse d'un café, je te rejoindrais là-bas, j'en ai pas pour très longtemps.

Il m'embrassa tendrement, et me donna un peu de la monnaie locale pour payer le taxi.

Escale à Sunlit tides

Le trajet dura une bonne heure, c'était très long pour arriver jusqu'au café, il fallait d'abord traverser toute l'île. Leur routes étaient en très mauvaises état, j’espérais que je ne resterais pas longtemps seule, voyant déjà tout le temps que j'avais mis pour arriver jusqu'ici.

Escale à Sunlit tides

Je me suis servi un petit café coco-banane, la spécialité du coin.

Les heures défilaient et plus je commençais à me poser mille questions, pourquoi Timothé n’était toujours pas arrivé? C'était-il passé quelque chose?

Escale à Sunlit tides

Pour me changer les idées, et attendre le retour de mon cher et tendre, je suis allé le long de la plage qui bordait le petit café. J'ai du m'assoupir, car je fus réveiller en sursaut par Timothé qui me demandais si tout allait bien.

Escale à Sunlit tides

- Quoi tu oses me demander si tout va bien, mais tu as vu l'heure qu'il est? Tu m'as laissé toute la journée toute seule, tu pouvais pas revenir plus vite ou au mieux j'aurais pu venir avec toi!

Escale à Sunlit tides

- Ce n'était pas possible, tu sais bien que mon père n'est pas au courant non plus de notre escapade, il sais comme le tien que je suis le capitaine du bateau et que je vais passer ces deux mois avec des amis, pas seulement avec ma petite amie, d'ailleurs il ne le sais pas encore non plus!

- Tu ne lui as encore rien dit, mais...

- Je te rappel que toi non plus tu ne l'as pas encore dit à tes parents!

Effectivement il avait raison, aucun de nous deux n'avait eu le courage d'affronter le regard accusateur de nos aînés, comment leur dire que nous comptions vivre en dehors de Lillebror, et trouver du travail dans une ville animé, je rêve de devenir une grande actrice, et lui un marin de bateau de croisière, et non de pêche.

-----

Plus de dix jours plus tard.

Escale à Sunlit tides

Cela faisait maintenant presque douze jours que nous étions sur cette île, il nous restait encore trois jours à y passer puis cap sur une autre escale, dont Tim m'a bien caché le nom, et puis ce sera l'heure pour nous de rentré chez nous.

 J'appréhendais extrêmement sachant que nous n'avions pas encore aucun message de nos parents, j'espère au fond de moi qu'ils n’étaient toujours pas au courant et que nous pourrions rentrés comme ci de rien n'était dans un mois à Lillebror.

Escale à Sunlit tides

Ce matin après un rapide petit déjeuner, Timothé me demanda de le rejoindre le long de la jetée, dès que je serais prête, il partirait en premier. A sa tête je me doutais qu'il manigançait quelque chose.

Je me suis donc préparée assez rapidement, pour le rejoindre au plus vite, j'enfilais me petite robe blanche et sorti du bateau. Le temps était comme à son habitude, magnifique, une chaleur exquise, une mer somptueuse d'un turquoise éclatant. Je garderais à jamais ses souvenirs et ses odeurs même lorsque nous serons rentrés à Lillebror  

Escale à Sunlit tides

J'arrivais à l'endroit indiqué par Timothé.

- Tim, qu'avais-tu à m....

- Chut, chut, chut, j'ai quelque chose à faire avant laisse moi pouvoir te le dire, avant de perdre mes mots

Escale à Sunlit tides

- Que caches-tu derrière...

- Laurie, je sais que cela ne fait pas longtemps que nous sommes ensemble, mais aujourd'hui je sais que c'est avec toi que je veux vivre, même si nos familles ne sont et ne seront surement pas d'accord, je veux braver l'interdit avec toi à mes côtés, je veux qu'on parte aussi loin que possible, réalisons nos rêves ensemble.

Escale à Sunlit tides

Je ne savais pas quoi répondre, je ne me souviens pas de la réponse que je lui ai donné, tellement j'étais bouleversé de la savoir prêt à m'épouser.

Voyant que je ne lui répondais pas, il me dit que j'avais le temps de réfléchir avant de me donner ma réponse, mais qu'une mauvaise nouvelle viendra tout changer si il me le disait.

Escale à Sunlit tides

- Qu'y a-t-il? tu m'inquiètes!

- Ben en fait, hier soir, j'ai enfin réussir à avoir un message de mon père,  et...

Escale à Sunlit tides

-Et quoi Timothé, dis moi...

- Hé bien je pense que tu devrais le lire à ton tour, mais c'est pas très joli, à en croire ses dires, toute la communauté nous reprocherait notre escapade, il va falloir qu'on rentre à Lillebror plus vite que prévu.

Escale à Sunlit tides

- Rentrons de suite alors, tu me montreras le message et nos reprendrons la mer...

- Mais et pour ma demande, ça va changer les choses, tu ne voudras plus... C’est pour cela, partons, sauvons nous aussi loin que possible, ou restons ici, nous sommes bien à Sunlit, je trouverais du boulot, on recommencera à zéro...

Je ne lui ai pas répondu non plus, je n'avais en tête que de savoir ce que le message disait.

Escale à Sunlit tides

- Tiens regarde.

J'osais à peine lire les phrases, seul quelques mots m'interloquait... trahison, honte, ingrat... ces trois mots résonnait dans ma tête, je demandais à Timothé de rentrer à Lillebror, nous devions assumer nos actes, et assumer les conséquences, la solution n'était pas de fuir.

Escale à Sunlit tides

C'est donc en fin d'après-midi que nous avons repris le chemin du retour, nous en aurions, si le temps était clément, environs cinq jours de traverser. Cinq jours d'angoisse, et d'interrogations.

Escale à Sunlit tides

Très tard dans la soirée, la soif me gagna, je pris un jus d'orange afin calmer un peu  et mon estomac, et mon angoisse du retour.

J'étais plongé dans mes pensées, si bien que je n'ai pas entendu Tim me crier du haut du bateau. Un écho m'était quand même arrivé.

- .... Tempête en approche.

Escale à Sunlit tides

Je voulu me lever pour le rejoindre, mais je perdis l'équilibre, une vague nous percuta de plein fouet. J'en étais tombé à genoux sur le sol

Escale à Sunlit tides

J'essayais de me relever, mais une autre vague arriva, et me fis basculer en arrière.

Escale à Sunlit tides

Après cela ce fut le trou noir, plus aucun souvenir de la tempête ni de ce que j'avais fait, juste le noir, une nuit très noire à peine éclairé de quelques étoiles.

 

 

 

Posté par lealys à 18:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 juillet 2017

Un réveil brutal

Laurie-Anne avait passée la nuit à se battre contre les courants marins, elle devait nager le plus possible, ne pas se laisser couler, ne pas mourir dans cet océan sombre, ne pas finir comme nourriture pour les requins. Mais ses forces l'abandonnèrent, elle perdit alors connaissance au beau milieu d'une immense étendu d'eau qui ne demandait qu'à lui ôter toute trace de vie.

Un réveil brutal

- Là tout va bien tu es en sécurité maintenant.

Une voix, Laurie entendait bien une voix, ... rêvait-elle?, était-elle morte? perdu dans un rêve?

Tout à coup son esprit reprenait conscience, elle se souvenait de la tempête, des vagues contre le bateau, d'être tombée à l'eau en essayant de rejoindre Timothé...

Un réveil brutal

- Timothé c'est toi, dit-elle doucement, en ouvrant à peine les yeux, c'était encore trop dur pour elle, elle n'avait pas la force d’émerger totalement, et ce soleil si douloureux pour ses yeux.

- Tu es saine et sauve, réveille toi ...  repris cette voix, elle en était sur ce n'était pas celle de Timothé, cette voix était bien plus suave, presque mélodieuse.

Un réveil brutal

L'homme laissa la jeune fille se ressaisir et partit, un dernier coup d’œil en arrière pour vérifier si tout allait bien pour elle, il voyait bien que la jeune fille reprenait peu à peu conscience, il en était soulagé.

Un réveil brutal

Laurie-Anne ouvrit un œil et cru apercevoir un mouvement dans cette eau si calme à présent. Non ce n'était pas possible, elle devait rêver, avait-elle aussi inventer cette voix qui résonnait encore dans sa tête.

Un réveil brutal

Elle se redressa, mais faillit s'étouffer, elle recracha l'eau qui avait stagner dans ses poumons, elle toussa tellement qu’elle avait du mal à reprendre une respiration normal.

Au bout de quelques minutes, elle finit par se calmer, et soudain le déclic.

-Timothé, s'écria-t-elle

Un réveil brutal

Elle se redressa et se mit à courir le plus loin et le plus vite possible, en criant le nom de son ami. Elle espérait qu'il lui réponde à son tour, mais rien. Elle continua sa course folle, sans savoir où aller.

Un réveil brutal

Elle se retrouva devant un bateau, lui aussi échoué. Par chance ce n'était pas son bateau, ou par malchance, car la voilà seule à présent. Elle se dit qu'elle n'était pas la première à échouer par ici, mais au vu de l'état de l'épave, cela faisait beaucoup d'années d'écoulées.

Un réveil brutal

Des larmes coulaient le long de ses joues. Elle était contente d'être en vie, mais en son fort intérieur elle se demandait si elle n'avait pas mieux fait de mourir dans cet océan, car maintenant elle va devoir se débrouiller seule, seule contre ce monde, seule sans échappatoire... Reverrait-elle Timothé? Ses parents? Lillebror?

Un réveil brutal

Elle prit quelque instant pour se remettre de ses émotions, analyser sa situation. Elle fit donc demi tour, et fut surprise de découvrir au milieu de cette île, une source, un point d'eau potable. Elle ne se fit pas prier pour boire longuement et goulûment cette eau si pure. Elle en profita également pour enlever tout le sel collé sur sa peau.

Après son brin de toilette, elle scruta l'horizon, mais pas besoin de chercher loin, juste derrière elle se trouvait un petit coin où poussait quelque plant de fruit.

Un réveil brutal

- Oh des fraises, au moins je pourrais manger quelque chose.

Un réveil brutal

Elle trouva même un poirier, elle était ravi de trouver des fruits, mais une chose bleu attira son attention. Qu'est-ce que cela pouvait bien être? Était-ce déjà là lors de son arrivée?

Un réveil brutal

Elle arriva près de ce sac de couchage et remarqua également que son carnet à dessin y avait été mis.

S'en était trop pour elle, elle tomba à genoux devant ces objets, et pleura de ton son être. C'était la seule chose qu'elle pouvait faire, s'apitoyer sur son sort? Pour le moment c'était vraiment la seule chose dont elle avait besoin, elle avait besoin d'extérioriser ce cauchemar.

Un réveil brutal

Elle pleura tant qu'au bout de plusieurs minutes plus aucune larmes ne sortait de ses yeux rougis.

Elle finit par s'endormir, à côté de ces objets.

Un réveil brutal

Lorsqu'elle se fut réveillé, quelques minutes ou quelques heures plus tard, elle se mis à écrire, à dessiner ce qu'il lui était arrivé. Ses souvenirs de ses dernières heures encore douloureux, elle avait quand même failli mourir. Timothé était-il vivant lui? Sur une autre île?  Perdu à son tour, ou la mer s'était-elle calmé et il avait réussi à rejoindre un monde civilisé? Viendra-t-il à son secours? Tant de questions, mais aucune réponse à donner. 

Laurie était tellement prise par ses pensées et son écriture qu'elle ne remarqua pas qu'on l'observait au loin dans l'océan.

Un réveil brutal

Puis la faim la gagna, elle se délecta de fraises trouvé un peu plus tôt. Elles étaient succulentes, tellement meilleure que celles importées qu'elle avait l'habitude de consommer à Lillebror.

 Lillebror rien que d'y penser, cela fit resurgir de nouveaux souvenirs, de nouvelles angoisses.

Un réveil brutal

Elle se mit face à cet étendue d'eau, cet océan qui venait de lui prendre tout ce qu’elle possédait, qui venait de lui prendre son avenir, car quel avenir avait-elle sur cette île? Tout cela semblait bien sombre à Laurie, elle ne croyait ni ne voyait pas comment serait sa vie ici, comment pourrait-elle être heureuse?

En plus de gros nuages semblaient lui indiquer qu'une nouvelle tempête se profilait à l'horizon. Comment réussira-t-elle à passer cette première nuit avec pour seul matériel un sac de couchage...

 

 

 

Posté par lealys à 04:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 juillet 2017

Seule ... ou presque

La première nuit fut la pire de toutes pour Laurie, la veille elle avait passée sa soirée au bord de l'épuisement mais incapable de fermer l’œil.

Seule ... ou presque

Elle était restée assise face à l'océan, priant pour ce ne soit qu'un rêve, que ce cauchemar cesse. Elle espérait même se réveiller avec ses amis, sa famille à son chevet, elle voulait tellement que toute cette histoire ne soit qu'un simple rêve, qu'elle se réveillerait même à l'hôpital après que le bateau ai fait face à cette tempête, tout ce qu'elle imaginait valait mieux à ses yeux que cette île perdue.

Seule ... ou presque

Malgré tout le sommeil l'emporta, et elle se blottit dans son sac au chaud, bien qu'à cette période de l'année, il n'y ai pas vraiment besoin de couverture, le temps était très doux la nuit, et très chaud la journée. 

Bien qu'elle s'était endormi ce n'était pas pour autant que son sommeil était tranquille, au moindre bruit, elle ouvrait un œil et scrutait l'horizon, ou du moins ce qu'elle pouvait en voir à travers cette nuit noire. Voyant qu'elle n'avait rien à craindre, elle se rendormit pour mieux se réveiller au bruit suivant.

Il n'y a qu'au petit matin que son sommeil fut beaucoup plus lourd, car elle remarqua à peine la présence de ce petit raton laveur, venu l’accueillir dans son univers. Ou en réalité venu voir s'il n'y avait rien à grignoter ou à chaparder. Malheureusement pour lui, Laurie n'avait plus rien à manger, mis à part quelques fraise qu'elle avait bien caché avec elle.

Seule ... ou presque

Au petit matin, après avoir engloutit les quelques fraises qu'il lui restait de la veille, Laurie décida qu'il était temps de faire le tour de l'île ou du moins de commencer à s'aventurer un peu plus loin, histoire de voir s'il 'y aurait rien à récupérer.

Seule ... ou presque

Elle arriva à hauteur d'un totem, d'une statue érigé pour on ne sait qu'elle divinité. 

Voyant qu'elle ne pourrait rien en tiré elle regarda autour d'elle. De loin elle voyait le ponton, qui avait bien pu le construire? Y avait-il eu de la vie ici avant? Assez pour commencer à construire des choses? Trouvera-t-elle de quoi se faire un abri?

Seule ... ou presque

Elle avança en direction de ce ponton, et à ses pied découvrit plusieurs grosses caisses. Elle était sur que ce n'était pas celle de son bateau, puisqu'il n'y en avait pas. Que pouvait contenir ces caisses?

Elle tenta d'en prendre une, mais elle était bien trop lourde pour elle, il lui faudrait de préférence de quoi ouvrir ces boites pour récupérer leur contenu. Elle devait donc encore chercher dans les environs pour trouver un pied de biche ou quelque chose qui y ressemblerait.

Seule ... ou presque

Las de ses recherches, et fatiguée par la chaleur, elle profita pour faire une pause et se jeter à l'eau. Mais quelque chose clochait, elle le sentait bien, elle était observée. C'est une sensation désagréable de se savoir épié sans voir qui est le voyeur. Elle en était quasiment certaine, on l'observait comme cela depuis un moment, elle n'osait pas se faire des films, mais cette sensation elle l'avait depuis son arrivée, et cela s'intensifiait par moment.

Seule ... ou presque

Elle se retourna, regarda au loin pour trouver l'auteur de son malaise, mais bien sur, rien.

Elle ne voyait rien qui pourrait en être la cause, maintenant elle doutait,  doutait d’elle même et de son jugement. Imaginait-elle tout ça? Non elle en était sur, il y avait bien quelque chose ou quelqu'un.

Seule ... ou presque

Après ce petit instant de détente, il était temps de reprendre les recherches. Mais au moment de retourner sur la terre ferme, une chose passa rapidement sur le côté, elle l'avait aperçu du coin de l’œil. Mais bien sur en se retournant il n'y avait déjà plus rien. Tout ceci commençait à l'agacer, elle n'arrivait plus à savoir le vrai du faux, un peu comme les illusions, les mirages en plein désert.

Elle décida d'attendre au bord de l'eau, après tout si quelque chose était dans l'eau , fallait bien qu'il sorte à un moment où un autre.

Seule ... ou presque

Ah enfin, quelqu'un est sorti de l'eau.

- Heyho cria Laurie en agitant fortement ses bras, HEY

Mais rien n'y fait cette chose replongea et disparu sous les profondeurs de l'océan.

Laurie dépité, retourna à ses occupations, mais à partir de cet instant plus aucun doute, elle n'était pas seule sur cette île.

 

---------

Quelques jours plus tard.

Seule ... ou presque

Laurie n'avait pas revu l'étrange personne, ou quoi que ce soit. Mais elle ne perdait pas espoir de voir quelqu'un un jour. 

Tous les matins, elle cueillait les fruits qu'elle avait besoin pour sa journée. 

Seule ... ou presque

Elle avait même trouvé une veille canne à pêche, qui ne durerait surement pas longtemps au vu de son état mais qu'importe pour les premiers temps cette veille canne fera très bien l'affaire pour manger autre chose que les fruits.

Seule ... ou presque

Elle avait aussi revu le petit animal, il traînait dans le coin, Laurie essayait de l'apprivoiser, pour en faire un petit animal de compagnie, mais sans grand succès. L'animal refusait tout contact humain, la seule chose qu'il acceptait de Laurie était les quelques fruit ou morceaux de poissons qu'elle lui laissait près des buissons.

Dès que Laurie s'abaissait pour le caresser, l'animal tournait rapidement la tête et grognait en montrant ses petits dents pointus. Ce n'était évidemment pas par crainte de Laurie, mais pour lui faire comprendre qu'il n'était pas encore prêt pour de telle familiarité. 

Seule ... ou presque

A force de persévérance et de détermination, Laurie avait cessé de s'apitoyer et s'était mis au travail, elle avait en tête de se construire un abri. 

Chose faite, elle s'était fait un coin dortoir,avec quelque bout de bois et son sac de couchage en dessous, la voilà tranquille pour les soirs de pluie.

Elle avait également ramassé des bouts de boit plus gros pour se faire un feu. Elle avait aussi trouvé dans les caisses des vieux vêtements qu'elle avait essayé de laver dans la source, ce n'était pas certains qu'elle puisse les récupérer mais au moins elle avait du tissu pour faire autre chose si besoin.

Seule ... ou presque

Le soir venu elle pouvait enfin manger le poisson pêché plus tôt dans la journée. Son moment de repos bien mérité après une journée de travail.

Elle alluma son feu, qui elle l'espérait durerait une bonne partie de la soirée, chassant avec lui insectes et moustiques, bestioles extrêmement vorace en cette période de forte chaleur, puis elle s'installa le plus confortablement possible, et se détendait.

Ça ne l'empêchait pas de penser à ses amis, sa famille, Timothé, mais comme elle ne pouvait rien faire de plus, elle se résolut à prendre sur soi et ne pas angoisser plus que de raison. Elle devait prendre les jours comme ils venaient, ne pas forcer le destin, se laisser porter par cette nouvelle vie. Et qui c'est peut-être partirait-elle un jour d'ici!

Seule ... ou presque

- J'aime pas le poisson, pourquoi je m'obstine à en manger!

Seule ... ou presque

Les nuits furent bien plus agréable sous un toit et au coin du feu, même s'il s'éteignait durant la soirée. Elle dormait l'esprit bien plus tranquille.

Seule ... ou presque

Au petit matin, alors que le soleil se levait à peine, que Laurie dormait encore bien profondément, un étrange visiteur attendait là. Debout faisant face à Laurie et son campement.

Que voulait-il à Laurie? était-ce une visite amicale?

 

 

 

 

 

Posté par lealys à 10:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 juillet 2017

Un radeau? .... une fuite possible?

Elle l'avait sentie, cette présence qui rôdait autour d'elle depuis son arrivée. Laurie ne savait toujours pas à quoi s'en tenir. Un visiteur qui ne lui veux que du bien?, un être répugnant qui n'attend que le moment propice pour mettre fin à ses jours? Une simple hallucination dû à la solitude?

Quoi qu'il en soit elle devait vraiment savoir le pourquoi de cette présence.

Un radeau?... une fuite possible?

Elle ouvrit un œil, et l'aperçu, il était là, toujours le même à l'espionner, la regarder avec tellement d'insistance que cela en devenant gênant. Elle se releva de son sac de couchage, mais l'inconnu n'avait pas décider de faire la conversation car quand il avait remarquer les mouvements de Laurie, il avait vite pris la fuite.

Un radeau?... une fuite possible?

Laurie devait savoir, elle suivit cet inconnu jusqu'à la plage, elle remarqua bien que quelque chose clochait chez cet homme. Pouvait-elle seulement l'appeler un homme? il avait sur les jambes des  .... écailles? Était-ce possible d'avoir des écailles de poisson? Quel est l'horrible maladie qui donne un tel aspect?

L'écailleux, elle avait décidé que maintenant elle l’appellerait ainsi puisqu'elle ne savait toujours pourquoi il était là,  celui ci n'avait toujours pas remarqué la présence de Laurie, ou il faisant feint de ne pas la voir. Le faisait-il exprès pour assouvir ces penchants malsains, et la noyer dans cet océan!

Un radeau?... une fuite possible?

Plus Laurie avançait à la rencontre de cet être, plus elle s'affolait, elle paniquait rien qu'à l'idée de subir les pires douleurs, tortures qu'il soit. Mais dans un élan de courage elle se mit à lui crier de s'arrêter.

Un radeau?... une fuite possible?

Mais bien entendu, comme à son habitude, cet écailleux ne lui donnait guère de crédit, et plongeait dans l'océan. 

Laurie restait consternée devant cet être qui, une fois dans l'eau, se fit recouvrir les jambes par une queue de poisson, c'était à la fois un émerveillement devant un tel spectacle, mais tellement effrayant en même temps. Devant une telle scène, elle ne pouvait ne pas se poser encore plus de questions, et plus elle s'en posait et plus l'angoisse montait.

Un radeau?... une fuite possible?

Pour se calmer un peu, elle décida de retourner voir ses légumes, elle en avait récolté pas mal depuis quelques jours, et elle les stockait comme elle pouvait. Prévoyant de quitter cette île, elle voulait avoir des réserves de nourriture. Après un rapide coup d’œil à ces victuailles, un petit animal bien connu de Laurie avait fait son apparition.

- Coucou mon ami, au moins toi tu ne te sauves pas quand je suis là.

Un radeau?... une fuite possible?

- Aller, n'aie pas peur, je ne te veux pas de mal...

Laurie faisait des gestes très doucement afin d'éviter d'effrayer l'animal, elle se mit à son niveau et tendit sa main près de la tête de l'animal. Celui ci n'était pas encore prêt à recevoir de l'affection il faisait comme à son habitude, il montrait ses dents en grognant. Mais Laurie ne voulait pas céder devant cet animal. Elle voulait prendre le dessus, et s'obstina à laisser sa main devant ce raton laveur mécontent.

Un radeau?... une fuite possible?

Laurie persévéra, et tendit encore un peu plus la main pour presque atteindre la tête de l'animal.

- Voyons pourquoi tu recules, viens je veux juste te caresser, et puis après tu pourras partir... je te donnerais une bonne fraise.

Le raton laveur ne l'entendait pas de cette oreille, pour lui Laurie poussait un peu trop, il devait remettre cette humaine à sa place, c'était lui le chef de cette île, lui qui décidait si les autres peuvent ou non être un peu plus proche de lui.

Un radeau?... une fuite possible?

Voyant que Laurie ne cédait pas face à ses menaces, l'animal sauta violemment et mordit la main de Laurie.

- Aie... mais ... Ouste va-t-en sale bête! ... et elle essaya de lui donner un coup de pied pour faire fuire l'animal féroce. Le raton laveur ne demanda pas son reste et s'enfuit à toute patte dans les bois. Toutefois il revint lorsque Laurie eu le dos tourné pour lui chiper quelque framboise, bien méritée à son gout.

------

Le lendemain, au cours de la matinée, Laurie alla cueillir les quelques fruits qu'il lui manquait pour sa ration de la journée, et pour en garder de réserve pour son départ.

Un radeau?... une fuite possible?

Arrivée près de la source d'eau, elle remarqua la biche à côté des fruits, ne voulait pas subir le même sort qu'avec le raton laveur la veille, elle avança très lentement jusqu'à atteindre les fruits tant convoité par tous les animaux et par elle, par la même occasion. Une aubaine pour elle, l'animal ne daignait pas vouloir se battre avec Laurie, et préféra retourner à ses occupations loin d'elle.

Un radeau?... une fuite possible?

Laurie continua de cueillir les fruits, prenant garde de ne pas trop les abîmer. Un fruit abîmé est un fruit qui se décompose vite et qui perd de sa saveur, et de sa conservation. Et Laurie avait besoin de fruit en bon état pour voyager. 

Un radeau?... une fuite possible?

- Pourquoi tu prends autant de nourriture, tu n'as pas besoin de prendre tous les fruits, tu ne les mangeras pas tous!

Laurie avait reconnu la voix, cette voix douce et suave, c'était celle qu'elle s'était persuadé avoir entendu, mais sans en avoir l'intime conviction. Mais maintenant elle en était formelle, elle avait reconnu cette voix. Qui pouvait bien se cacher derrière?

Un radeau?... une fuite possible?

Elle fit face à cette voix, et vu l'écailleux, celui là même qui la harcèle jour après jour, ce n'était pas possible pourquoi lui avoir sauver la vie durant le naufrage si c'était pour venir la tuer après.

La tuer? un bien grand mot pour Laurie, elle ne pouvait affirmer une telle horreur, elle se faisait des films, c'était obligé, il ne pouvait pas venir l'assassiner un jour comme ça sur un coup de tête, surtout maintenant, qu'il s'est enfin décidé à lui parler.

- De quoi? Je n'ai pas entendu...

Un radeau?... une fuite possible?

Hé bien non, même encore maintenant, l'écailleux préférait reprendre le large que de lui parler, mais au moins Laurie savait une chose il avait la possibilité de discuter avec puisqu'elle l'avait entendu dire des choses, et elle avait entendu sa voix.

----- 

Un jour ou deux plus tard.

Un radeau?... une fuite possible?

L'écailleux était toujours là, Laurie en avait plus qu'assez. Elle supportait de moins en moins sa solitude, et se faire tourmenter de la sorte, s'en était de trop. 

Elle devait partir, quitte à braver les eaux et mourir en mer, elle préférait de loin disparaître dans les eaux obscures et froides que de supporter encore un jour de plus avec cet écailleux qui ne lui adresse aucunement la parole.

Un radeau?... une fuite possible?

De toute façon son radeau était enfin prêt, elle avait parcouru l'île pendant des heures à la recherche de bois flotté assez long pour s'installer dessus. Elle y avait placé également une caisse avec ses fruits pour son voyage. Elle ne mourra pas de faim au moins, pour le reste, elle préférait ne pas y penser. Elle aimait mieux se dire que tout ira bien et qu'elle arrivera à bon port, n'importe où valait mieux qu'ici, juste avec des gens, elle devait trouver des personnes qui pourrait l'aider à rejoindre Timothé, rien qu'à évoquer son prénom elle ne put s'empêcher de verser une larme. Et si il était mort lui?

Un radeau?... une fuite possible?

Un rapide coup d’œil à l'horizon, c'était le moment idéal pour partir, le temps était calme, tout était paisible. En fronçant un peu les yeux, elle cru distinguer au loin une silhouette. Elle se força à regarder encore, et il n'y avait pas de doute, l'écailleux était encore là. Au moment de son départ il sera encore là, la suivra-t-il? Essaiera-t-il de la faire couler pour la garder à jamais sur cette île, et pouvoir à volonté la tourmenté? Non, elle devait avoir les idées claires pour le voyage.

Un radeau?... une fuite possible?

Laurie mit le radeau à l'eau, s'installa du mieux que possible, et enfin elle quitta l'île. Elle ne sera soulagée que lorsqu’elle sera arrivée dans une ville, un endroit avec des individus.

Elle s'assit au bord du radeau et contempla l'eau, elle était envoûtée par ces vagues qui arrivaient doucement, elle était bercée par les flots. Si bien qu'elle ne remarqua pas la grosse vague qui s'approchait d'elle, même lorsque tout est calme, une vague de cette importance peut faire couler un radeau fait de simple morceaux de bois. Un petit bateau aurait pu s'en sortir mais le radeau c'était couru d'avance qu'il ne tiendrait pas.

Un radeau?... une fuite possible?

Laurie tomba à l'eau et vit son radeau partir à la dérive suivit de la vague, elle le distinguait encore et encore, jusqu'à l'horizon. Elle ne dit pas un mot, à quoi bon, la seule chance qu'elle avait venait de s'envoler avec l'océan. Cet océan, elle le détestait, il venait encore une fois de lui prendre son seul espoir.

Un radeau?... une fuite possible?

Elle resta longuement à regarder les vagues, à présent si tranquille.

Pourquoi le sort s’acharnait sur elle? Pourquoi le destin ne pouvait-il pas concevoir à lui offrir cet chance de rejoindre les siens? Était-elle destinée à rester sur cette île? Pourquoi?  Pourquoi fallait-elle à tout prix qu'elle soit ici en cet instant, pourquoi son existence tournerait autour de ce monde si sauvage?

Un radeau?... une fuite possible?

S'en était de trop pour elle, elle ne le supportait pas, elle préférait mettre elle même fin à ses jours, plutôt que d'attendre que la mort vienne la surprendre. C'était son choix, elle ne voulait plus vivre, et surtout pas ici......

 

 

 

 

Posté par lealys à 05:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 juillet 2017

La rencontre tant attendue

Je me sentais partir, l'eau s'infiltrait dans mes poumons, mon esprit perdait le contrôle.

Je ressentais enfin de l'apaisement, je savais que cela ne durerais plus très longtemps, je ne pouvais respirer sous l'eau, dans peu de temps mon calvaire prendra fin. 

La rencontre tant attendue

Je revivais mes moments important pour moi jusqu'à présent, Timothé, j'aurais du lui dire oui. J'aurais du accepter son offre de rester à Sunlit tides, nous aurions été heureux, si j'avais pu prévoir, jamais je n'aurais autant insister pour reprendre le large, jamais je ne me serais échouer ici, lui serait encore vivant aussi.

La rencontre tant attendue

Ça y est je sombrais, la dernière image que j'avais de nous venait de s’assombrir, je distinguais à peine mon souvenir, il s'effaçait, signe que le dernier fil de ma vie touchait à sa fin. Je mourais et j'étais en paix avec moi même.

-----

Une voix , encore cette voix, l'écailleux...

La rencontre tant attendue

- Pourquoi elle ne peux pas rester tranquille, mais pourquoi fallait-il qu'elle veuille mourir dans cette eau! Et pourquoi je ne fais que la sauver! C'est bien ma chance, j'aurais du la laisser mourir, j'aurais enfin pu rentrer chez moi! .... Mais non, elle m'attire, ....mais pourquoi cette humaine m’envoûte autant, pourquoi je ne pouvais pas rester avec les autres, bien sur il a fallut que je la sauve de la noyade, et me voila coincé ici,  .....  il faut que j'arrête de la sauver... je..

- Que... pourquoi je ne suis pas morte?

La rencontre tant attendue

Voyant l'écailleux faire vote face et s'approcher d'elle, Laurie se recroquevilla sur elle même. Elle ne savait pas ce qu'il allait lui tombé dessus, elle avait peur. Cela faisait des jours qu'elle tentait en vain d'attirer l'attention de cet être et là maintenant le voilà près d'elle.  Elle ferma les yeux et espérait qu'elle n'était pas là, qu'elle se réveillera sur Lillebror.

La rencontre tant attendue

Elle ouvrit légèrement les yeux, elle avait peur. Elle distingua mal dans la pénombre mais elle voyait très bien ces écailles s'approcher d'elle. Comment était-ce possible d'être ainsi? Une sirène? cela n'existe que dans les contes de fée? Les légendes de marins attablés au bar, ivre et voulant attirer l'attention. Ce n'était pas imaginable, une telle chose ne pouvait exister! 

En remontant légèrement la tête elle vu enfin le visage de cet être qui l'avait sauver, par deux fois. Il était beau, le reflet même de sa voix si mélodieuse. Pour qu'elle raison l'avait-il sauver? Qu'allait-il lui faire à présent. Elle n'osa pas dire un mot. Il parla à sa place.

- Tu es en sécurité,...  tu as besoin de te reposer, ... essaie de dormir un peu,... je resterais près de toi, ... je suppose que l'on doit se parler à présent!

Voyant que je disais rien, il me laissa tranquille, et s'installa face à l'océan. Pourquoi voudrait-il me parler, et de quoi? Mais le sommeil eu raison de moi, fatiguée par toute ses émotions, je ne résistais pas très longtemps avant de m'endormir.

La rencontre tant attendue

Lorsque je fut réveillée le lendemain matin, je remarquais encore une fois, que cet écailleux n'avait pas tenu parole, il s'était enfui, me laissant à nouveau seule sur cette île. Qu'allais-je devenir, je ne peux même pas renoncé, abandonné, il viendrais encore me sauver et me ramener sur la terre ferme. Quel plaisir malsain pouvait-on avoir à sauver des gens et après les abandonner face à un monde si sauvage, avec pour seul compagnie un petit raton laveur.

La rencontre tant attendue

En retournant à son sac, elle l'avait vu, ce petit animal si craintif envers elle. Mais cette fois ci comme pour exprimer son contentement à retrouver l'humaine qui le nourri, l'animal se laissa caresser.

- Oh comme tu es gentil, monsieur le raton laveur, voilà que tu acceptes ma main. Et si je te trouvais un petit surnom? Tu en penses quoi? Et si je t'appelais Mister Gingle? Tu aimes?

La rencontre tant attendue

Pour toute réponse l'animal se frotta de plus belle à la main de Laurie, il avait l'air de bien apprécier ce petit moment d'affection.

- Hé bien je pense que cela te convient Mister gingle, tu veux un fruit? ... Oh mince j'en ai plus, je t'en donnerais tout à l'heure, je suis un peu fatiguée pour allait cueillir les fruits. tu ne m'en veux pas? Promis je t'en donne après. Aller va Mister Gingle, va chasser les souris ... dit elle en lui faisant signe de la main de partir.

L'animal se frotta une dernière fois, il réagissait un peu comme un chat qui se frotte à son maître pour marquer son territoire, et retourna en direction des bois, surement chercher de quoi manger.

La rencontre tant attendue

Laurie s’installa sur un petit siège près du feu éteint. Elle n'avait pas beaucoup de force aujourd'hui, une conséquence de sa noyade. Elle réfléchissait à son avenir, puisqu'elle ne pouvait pas partir, comment allait-elle survivre toute seule ici.

- Déjà réveillée? dit une voix derrière elle.

Sa voix, plus Laurie l'entendait plus elle la connaissait, elle la trouvait si attirante. Mais comment pouvait-elle être attirée par une voix, bon l'homme à qui elle appartenait, ne laissait pas indifférente notre jolie naufragée.

La rencontre tant attendue

- Je t'ai apporté à manger, dit-il en prenant place à ses côtés, et en lui tendant une fraise. J'ai vu que tu aimais cela, alors je suis aller en cueillir ce matin, tu dois avoir faim après la journée d'hier!

- Je ... merci. Je ne savais pas trop quoi dire, il n'avait éviter depuis tant de temps et là voilà qu'il me parle comme si nous étions amis!

- C'est la première fois que je vais manger un fruit, sous l'eau nous n'avons pas beaucoup de fruits qui poussent, dit-il en riant de sa petite plaisanterie.

La rencontre tant attendue

- Oh mais que c'est bon, j'aurais du m'y mettre plutôt à ses petites choses rouge.

- Une fraise, c'est une fraise... répondis-je simplement.

- Oh hé bien c'est trop bon, répliqua-t-il à Laurie en passant sa langue sur ses lèvres pour savourer le jus qui avait coulé. Et ceux ci c'est quoi? il me montra alors quelques framboises, elle sont pareils mais plus petites, c’est des petites fraises?

- Ce sont des framboises, elles ont un gout différent, un peu moins sucré.

- Hum c'est bon aussi, dit-il en mangeant sa framboise. Je souris à face à ses réactions.

- C'est la première fois que je te voie sourire depuis que je t'ai amener ici.

- Je ... oui c'était vrai, j'étais tellement angoissée que je n'avais pas le cœur à sourire. Tu voulais parler, je me souviens que tu me l'as dit hier! J'appréhendais ce qu'il allait me dire, une chose est sur il fallait parler, pour chasser toutes mes craintes à son sujet.

La rencontre tant attendue

- C'est bien ça, nous devons parler, je pense que tu dois avoir plein de questions à mon sujet?

- Toi tu ne n'as pas de questions?

- Non pas vraiment, je pense savoir ce qu'il y a à savoir sur les humains...

Sympa, il voulait même pas connaître ma vie.

- Et mon prénom tu ne veux pas savoir comment je m'appelles?

Au moins ça avait eu le mérite de lui clouer le bec, il ne savait pas quoi me dire. Nous nous regardions maintenant avec des yeux interrogateurs, mais le silence que nous avions installé rendait les choses difficiles.

La rencontre tant attendue

- Je m'appelle Laurie-Anne, mais appelle moi juste Laurie, je viens d'une bourgade nommé Lillebror, j'étais partie en vacances avec mon fiancé et mon bateau a sombré dans une tempête... Je commençais à raconter mon histoire, lui me regardais intensément, ses yeux me faisait fondre intérieurement, parfois oubliant mes mots, il m'aidait en répétant certaines phrases que j'avais dit plus tôt pour reprendre le fil de mon histoire. A ton tour? Racontes moi un peu ta vie?

La rencontre tant attendue

- Alors je suis Thaumas, du peuple marin, mon peuple et moi même vivons sous les océans, remontant de temps à autre à la surface pour récupérer les choses que vous humains laisser derrière vous lors de vos expéditions en bateau. Les femelles de mon peuple ont le devoir d'attirer les navires dans les eaux les plus dangereuses du monde afin de les faire sombrer ...

- Mais c'est horrible, c'est de ta faute si mon bateau...

- Non! je n'y suis pour rien, on ne s'attaque pas au bateau de ce style, on ne prend que les bateau de pêches, ceux qui détruisent notre habitat et notre nourriture! Nous les mâles de mon peuple avons le devoir de protéger, et de ne surtout pas intervenir lors de naufrage...

- Mais pourquoi tu m'a sauvée?

La rencontre tant attendue

- Attends tu veux dire que vous nous laisser mourir si on se noie mais que tu m'as sauvée quand même, alors que ton peuple te l'interdit! Pour quelle raison?

- Je ne sais pas, je le devais, lorsque je t'ai vu tombée à la mer, j'ai su que je devais intervenir même si je risquais la mort par mon peuple!...

- La mort, tu es condamné à mort? 

La rencontre tant attendue

- Oui mais pas dans le sens que tu l'entends, nous, les êtres aquatiques vivons en communauté, nous avons des règles précises et nous nous protégeons contre les carnivores, mais lorsque l'un d'entre nous intervient pour sauver un humain, il est rejeté par le peuple, et un triton ou une sirène seule meurt peu de temps après, nous ne sommes pas fait pour vivre seul, c'est la mort assurée.

- Et donc tu as vu mon bateau sombrer?

La rencontre tant attendue

- Non non non, je t'ai vu tombé, je n'ai pas vu le bateau coulé.

- Mais Timothé? Tu l'as vu aussi coulé?

- Timo.. Non personne d'autre que toi, j'ai plongé sous l'eau pour te prendre, et lorsque je suis remonté à la surface avec toi, le bateau s'éloignait, je devais trouver un endroit pour que tu soie en sécurité je ne pouvais pas poursuivre le bateau...

- Alors il a une chance de s'en être sorti? Je dois quitter cette île, je dois rentrer chez moi, c'était lui mon avenir, j'avais parler à voix haute, je ne m'en étais à peine rendu compte, lorsque ces mots sortirent de ma bouche, j'ai vu l'expression morose sur la tête de Thaumas.

La rencontre tant attendue

- Tu ne peux pas partir, tu es comme moi condamné à vivre ici! me répondit-il sèchement. J'avais du le froisser, il avait l'air fâché que je veuilles quitter cette île. En plus les carnivores rodent par ici, tu ne survivras pas dans les eaux glacées au large. Il n'y a aucun moyen de partir, même moi je ne peux rentrer chez moi. Je te propose qu'on s'installe ici à deux et qu'on vivent du mieux qu'on le peux avec ce que nous propose la nature et l'océan.

- Mais ... je... non, je veux rentrer!

- Tu n'es qu'une enfant de réagir ainsi, je te dit qu'il n'y a pas d'issue, fais comme moi , acceptes ton sort et avance.

La rencontre tant attendue

Comment osait-il me parler de la sorte! M'infantiliser, j'ai vécu toute seule depuis qu'il m'a mise dans cette situation, alors pour qui il se prenait. Je voulais aussi lui répondre violemment, mais je me ressaisit, et en y pensant il avait raison, j'avais tenté de m'échapper seule, et au vu du résultat je ne pourrais recommencer ou c'était cette fois ci la mort assurer.

Tu proposes quoi?

- Hé bien, me répondit-il, je propose qu'on se constitue des réserves de nourriture, le soleil ne sera pas toujours là, bientôt une couche glacée viendra recouvrir cette île, et il te faut un abri tu ne pourras pas vivre dans le froid. Je propose que tu t'occupes de la nourriture, des fruits, moi je me charge du poisson et de trouver du bois pour construire quelque chose d'utile.

Il parlait bien évidemment de l'hiver qui approchait, et plus vite on se sera préparé mieux on le passera.

La rencontre tant attendue

Il avait raison, je m'occupais donc de planter des fruits, au moins il y en aura plus. La réserve de fruits près de la source est assez petite pour nous deux, surtout si certains animaux et Mister Gingle viennent en manger. Et Thaumas alla dans l'eau, son élément, et chercha tout ce qu'il lui semblait utiles pour nous.

 

---- 

Quelques jours plus tard.

La rencontre tant attendue

Après des jours de travail acharné, Thaumas avait réussi à prendre beaucoup de matières première, il était même parvenu à nous bâtir un début de maison. 

La rencontre tant attendue

Surement le fait de voir mes dessins cela lui aura donné l'idée, car sous l'eau je ne pense pas que de tels bâtiments existent. Oui car maintenant je peux dessiner, Thaumas à trouver, je ne sais où, du bois assez solide pour fabriquer ce chevalet, et les toiles je les fabrique avec le tissu. Quant aux couleurs, un peu de pigment et un peu d'eau et voilà. L'inconvénient est qu'elle ne dure pas, c'est un peu comme les jeux de marelle à la craie quand on est petit, dès que la pluie commence la craie s’efface. Là mes toiles ont le même soucis, donc dès qu'une est fini, je repasse de l'eau et la voilà prête pour la suivante. Le seul avantage que j'y consent est que je peux montrer tout ce que je connais et lui non, des paysages, des animaux, certaines fleurs, ...

La rencontre tant attendue

C'est durant nos repas devant le feu que l'on passe le plus de temps à s'apprivoiser l'un l'autre. Comme avec Mister Gingle, il nous faut du temps pour s'apprécier, mais maintenant qu'il est là, et qu'il me supporte et m'aide, je ne pourrais plus vivre sans lui. J'avais besoin de ce contact, je l'apprécie énormément, et je pense que c'est réciproque je voie bien dans ses yeux que je ne le laisse pas indifférent. Je le sens me regarder intensément par moment, malgré tout il reste un gentleman et ne tente rien.

La rencontre tant attendue

Par moment, il me dit bien que je suis très jolie pour une humaine, que ma compagnie lui procure un immense plaisir. Parfois nos mains ou nos bras se frôlent et ne me laisse pas de glace, je ressens des frissons dans tout le corps. Nous sommes humain après tout, même s'il a des écailles il doit ressentir comme moi et le contact, la chaleur d'un corps doit lui manquer à lui aussi.

La rencontre tant attendue

La nuit est paisible, je me sens mieux, mais mon esprit me fais signe qu'il me manque quelque chose.

Mon subconscient également car depuis quelques jours, je rêve, non je ne rêve pas de Timothé ni de mes parents ni de ma maison, mes rêves à moi sont tout autre.

Mes rêves à moi me disent qu'il me manque de l'amour, que mon corps réclame de l'attention. 

La rencontre tant attendue

Je rêve de lui, de nous, de baisers, de chaleurs, de moments intimes. D'amour tout simplement.

 

Posté par lealys à 03:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]